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L’huile de palme ou notre mauvaise conscience

Si l’huile de palme est en quelque sorte « l’ennemi public n°1 » c’est parce qu’elle est devenue aussi indispensable à l’Homme que nuisible pour l’environnement. En effet, elle a remplacé dans l’agro-alimentaire ses concurrentes plus chères et plus difficiles à produire et représente aujourd’hui 38% de l’ensemble des huiles végétales consommées sur la planète… et est utilisée dans la composition de pâtes à tartiner, d’autres produits alimentaires ou encore de cosmétiques. La culture de palmiers à huile a explosé ces dernières années au détriment des forêts. Rien qu’entre 2011 et 2013, c’est une surface égale à l’Irlande qui aurait disparu pour produire cette huile avec des conséquences dramatiques en termes de biodiversité, l’orang-outan faisant figure de première victime.

Comme pour le chocolat, une huile de palme « responsable » commence à voir le jour afin d’enrayer la déforestation et garantir un prix « rémunérateur » au producteur. Mais c’est loin d’être suffisant pour certaines ONG comme WWF qui appellent les entreprises à faire davantage.




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